


















Parfum d’amour

Poéme de Lancôme
Ensoleille-moi ,Trésor
Dans l’air fruité , L’Air Du
Temps
Mystérieux et envoûtante

Mon désir Chanel fleurent l’Allure D’un homme
Et se refuge au Paco d’une nuit Rabanne
Chanceux et charnelle
D’une étoile à la lumière d’Angel

La lune se dénude de son Habit Rouge
D’un baiser nu Amor Amor
Aux fantasmes Coco Demoiselle de Chanel

D’une Heure Bleue de Guerlain
L’orient tourbillonne un For Her
Sucré et
gourmand
Au milieu d’une Eau Sauvage

Et fleurit sur mes lèvres Chocolat et praliné
De La Nuit de l’Homme
D' un parfum libère drapé vers L’Eau Éden
Auteur Sylvie Konaté
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Mon trésor Lancôme
L’air du temps Nina Ricci
Allure Chanel
Paco Rabanne
Habit Rouge Guerlain
Amor Amor Cacharel
Coco demoiselle de chanel
For Her Narciso Rodriquez
La Nuit de l’Homme Yves saint Laurent

Dieu Allah Jéhovah soit loué

L’argent retire son voile
Au sans papiers
À la dépense des
interdits

Dans les bras de son dieu
Serrant le seigneur et les agneaux
D’un conflit ou le monde est
jugé

A la croix policière aux menottes étoilées
Séjournant derrière les barreaux
D'une double peine
maghrébine

D’une politique nazis et gazés
A la force d’une liberté montrée du doigt
Au ciel qui l’interroge avec son nom inscrit

Aux guichets ouverts
Entre le ciel à la parole du prophète
D’une réforme au service public

Pour remplir les poches de l’état
Au pré à porte d’un look politique
Taillé à l’identité nationale

A la pointure de cette vieille droite
Soldé aux gaullistes d’un prix
Sarkonerie

Auteur Sylvie Konaté







Haïti métisse mes larmes
Dans les jardins pleins d'eau
Sifflant dans l'ombre de cette misère
L'éveil hulule les segments de voix
Sur la terre qui vomit d'occident au couchant
A l'écho de tout ce bruit
Un temps tremblote la nuit qui se déchaîne
Le satellite de larme arrose mes derniers soupirs
Comme un cauchemar à l'écran géant
La lumière clignote dans les visages
A l'horizon d'une demi-nuit
Les arbres dansent la farandole
Et récolte les vieux champs contractés de feu
En buvant la chanson des galops furieux
Sous un océan de poussière
Comme un essor au fond de la scène
Auteur Sylvie Konaté
Le sel de mon enfance
J'ai traversé mon enfance dans le sable mouvant
Et je me suis noyée d'une larme sanguine
Dans un océan d'une mer sans eau
Où je meurs aux souvenirs lointains
D'un chemin noir naissant
Par des larmes acides aux barreaux de la Ddass
Mes paupières ont baisse les stores
Sur des joues à l'ombre de mes peines
Et mes pleurs ont gagné une feuille blanche
Ô pays du mal -être
Sur l'encre rouge coulant les lignes
De mes textes et poésies
Mon cœur s'est agrippé aux lettres orphelines
A l'encre rouge et bleue
Sur ma peau nue d'un cordon sans voix
J'ai chuté sur la place du martyre
Sanglotant dans les veines de la pluie
Au destin souligné au coin d'un nuage
Et j'ai grandi dans le mystère du ciel
Dans le gris bordé de maux
Sur un pas caché d' une page écrite
J'ai gommé mes cicatrices ouvertes
Aux saisons percées par le silence de dieu
D'un rêve couronné à l'effet d'amour
Auteur Sylvie Konaté
lien

Haïti créole mes larmes

L’île de mon cœur saigne
Et s’abat entre le ciel et la terre
Dans le chaos gris rempli de débris

Les mots s’éteignent comme un rêve
Sous le naufrage d’un visage enfantin
La souffrance tombe au fond du gouffre

Et s’alimente de ses pleurs d’un soleil
noir
Au sol tremblant coupé de mot
Contre l’ennemi de poussière et de
fumée

La croix rouge se lève du mois
mourant
Au brancard d’un soleil qui se couche
Dans une page noire suivi de
l’ombre

Les paupières magnétisent d'un coup de tonnerre
Au regard évacué à la douleur du désespoir
Les rues s’enterrent d’un mot passe oublier

Auteur Sylvie Konaté

Pourquoi la pluie nous jette à genoux
Quand la haine fait bravo
À l'angle d'une main au poignet de son cœur
Fait battre la pluie au sourire qui se tourne

Au temps amer qui fleurit les joues
violettes
Et le droit de l'homme pousse un grand cri
De ses gestes violents à l'eau d'un soleil

Les stores de paupière coulent dans les plaines
Versant la lumière sans bonheur
Le ruisseau pleure jour après jour

Dans le chagrin peignant un jour sans soleil
Une charrette de mouchoir labourant
" papier de lotus"
Dans un champ mouillé au coin de l'œil
Je ne suis qu'une larme
Le soir, je m'isole dans l'ombre
Dans les ailes d'une mer déchainée
La solitude rime avec mélancolie
C’est un verbe être aux vers et aux rimes
De mes mots rompus par les blessures
Du mal de vivre au temps passé
Passé, pommé, poème
Et les comprimées de ma vie se conjugue
Dans mes nuits qui s'engouffrent à l'insomnie
De mes larmes sèchent sur mes joues
Aux étoiles blanches de mes pensées
Je décapsule la rime d'une demi-lune
Au générique d'une lumière blanche
Et ma tête claque les barreaux de mes yeux
A l'aube qui s’endort, au matin qui se lève
Auteur Sylvie Konaté










Le boulanger pétrie son silence
Tu t'enflammes dans l'ombre des mots
D'un regard fariné aux lèvres de Francine

Le puits d'un baiser seigle dans un verre granulé
Versant dans un saladier
Le coeur fébrile d'une joie muette

Au caresse timide à la patte du boulanger
Il embrasse ses joues à la main boulangère
Et pépite au bord des paupières une pincée de sel

La peine cuit son silence au feu bois
Une main souffrante pétrie le blanc et noire
Dans l'amour d'un pain perdu

Le temps de l'hiver beurre la fleur du mal
Aux miettes du plaisir qui sombre les nuits
Un sourire bat ses œufs en omelette
À l'encre de la nouvelle année
Le décor d'une famille brasse à l'envers
Et j'ai patinée l'ombre et la lumière
Sur le silence d'un plateau aux milles moments
Je savoure mon poème au fil des heures
Les critiques d'une salade à l'erreur salée

Se font cuire dans un faitout de poésie
D’un réveillon mal luné coupé en petit dès
Une vérité citronne la robe du nouvel an

D'un dîner de con aux rides d'un rire
Creuse ma peau à la saison nouvelle
Et pétrie la fête sans retour
Le temps cuisine dans un saladier au titre salé
L'ambiance de la nuit conjugue les maux de minuit
Une bise poétise se couche prés des étoiles de champomy

À la coupe amoureuse
J'irai réveillonner le battement à ton cœur
À la cuillère de tes forces
Épluché un fruit mûre sans pépin
Vers après vers
Cotillonnée l'amour de minuit à midi
Sur la page nue d'une nouvelle année
Me fondre sur un bouquet de langue
Au gloss rose et bleu
Un vœu de tendresse au coffret d’une douceur
Semé un ruban rouge au bonheur
Dans le ciel pour t'aimer
Pour tes paroles pétillantes au présent sans nuage
Et décroche l'étoile filante à l'avenir qui se glisse
Ton désir et mon plaisir
Auteur Sylvie Konaté bonne année 2010








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